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  • : Le blog de Pierre Duterte Psychothérapeute
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  • : thérapie psychothérapeute systémique supervision systémie Santé
  • : Psychothérapeute et thérapeute familial, je reçois dans mon cabinet à Paris 10, entre République et Strasbourg St Denis (ligne 3-4-5-8-9-11). Je propose des séances de thérapie pour enfants, adultes (individuelles ou en couple) et des thérapies familiales. Formé à la systémie par Mony El KaÏm je propose également des supervisions individuelles, en groupe ou institutionnelles. Pour me joindre: 06 76 18 41 06 - 01 42 39 31 15 - par mail: dutertetherapie@live.fr
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 19:30

http://www.europeanfamilytherapy.eu/content.php?idt=4&idl=eng&idnl=6
 

This code of ethics is binding on every member of the European Family Therapy

Association (EFTA) and should be read in conjunction with the code of ethics of the

National Associations and the relevant professional body(s). It is applicable to the

relationships of its members with respect to their clients, their students and supervisees,

and their colleagues. It also covers the responsibilities of EFTA members with regard to

the demands and requirements of their profession. The ethical standards for Family

Therapists require a personal commitment and lifelong effort to act ethically.

In choosing to join, and to remain a member of EFTA, each member agrees to conduct

his or her work according to the EFTA code of ethics currently in operation, and to

accept any decision made by EFTA in accordance with this code.

1. Responsibility to clients(1)

The therapist is putting his or her competence and knowledge at the service of their

clients.

Therapists must be aware of the influential nature of their relationship with their clients,

and must avoid exploiting the trust of their clients for their own personal gain.

The therapeutic relationship is confidential, whether it involves an individual, a couple

or a family. Therapists must commit themselves to respecting the confidentiality of their

clients.

In case of harm, or risk of harm to self or others, confidentiality must be subjugated to

the duty of care according to the laws and practices of each country.

Therapists are required to take full account of the possible effects of their own physical

and mental health on their capacity to provide an ethical professional service.

All research carried out which involves clients must be done in careful consideration of

the ethical implication for all parties, and should be subjected to outside scrutiny, where

possible through local ethical committees.

2. Responsibility to Students.

Supervisors should be aware of the fact that they may hold considerable authority over

their students and supervisees, and must respect the supervisory relationship. The

supervisees’ trust and confidentiality must not be exploited by the supervisor in any

way.

3. Responsibility to Colleagues

Therapists should attempt to collaborate fruitfully and effectively with their colleagues,

particularly as regards the welfare of their clients and trainees.

Therapists must acknowledge the contribution of colleagues to their own research and

ideas by the appropriate credits and citations.

4. Professional Responsibilities

Therapists try to maximise benefits and minimise harm. Cases which fall outside their

domain of competence should be referred to the relevant professionals.

Therapists should strive to remain up to date with the latest developments in family

therapy research and practice, and engage in educational activities when possible.

5. Violations of the Code of Ethics

In cases in which a member, whether a person or an institute, has been found by a

responsible body such as their national family therapy organisation, their professional

body, or a court, to have committed a serious ethical violation the ethical committee

may propose to have their membership of EFTA withdrawn.

The board of the European Family Therapy Association will create two committees

responsible for applying this code of ethics. One will deal with cases of suspected

violation of the code of ethics, while the other will rule in cases of appeal.

(1) Clients is referred to as including individuals, couples, families, teams, agencies, and

any consultation group.

Par Pierre Duterte psychothérapeute - Publié dans : l'éthique
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 09:27

La thérapie individuelle d’orientation systémique essaie d’intervenir sur « le problème » qu’apporte le patient mais essaie aussi de mettre en évidence qu'il est possible de modifier unilatéralement ses relations avec les autres membres du groupe, de sa famille, de ses collègues etc. et que SON changement peut avoir un effet sur le fonctionnement du groupe. On voit que cela devient alors  une démarche active, aussi bien pour le patient que pour le thérapeute. Celui-ci « doit » parler, faire des liens, sans bien évidemment créer des dépendances trop intenses, réussissant à rester à une distance non dangereuse, bien dosée, adaptée à l’impact émotionnel de chaque étape du traitement. Confronté à ses relations familiales, le patient est invité à se montrer actif, en devant tester de nouvelles manières de ressentir et de se comporter dans sa vie quotidienne. Il est à mon sens important de recadrer une relation, en lui attribuant d'autres significations et valeurs, de telle manière qu'elle apparaisse totalement différente.Ceci permet d’éviter les schémas de répétition, de "copier-coller" où se trouvent répétés les « protocoles » proposés par la famille, souvent depuis plusieurs générations. Ces « copier-coller » entretenant le problème. Les recadrer ou les redéfinir les « règles », recadrer ou redéfinir les buts que le patient s’est « fixé » sont les clefs du changement.

© Docteur Pierre Duterte Psychothérapeute - Thérapeute familial 

 

 

Par Pierre Duterte psychothérapeute - Publié dans : la thérapie
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 08:57

Les thérapies familiales systémiques, initiées à Palo-Alto (États-Unis) dans les années cinquante, ont offert au champ psychothérapique une approche de la famille en terme de « système à l’équilibre ». La famille est vue à partir de ce moment-là comme une structure où chaque membre a une place, et certains comportements ou symptômes comme ayant à l’évidence une fonction par rapport au maintien de ce fameux équilibre. Équilibre ne voulant pas dire « bonne marche » mais fonctionnement compris et utilisé par les membres de la famille. Un système familial peut fonctionner en équilibre mais très mal ! L’approche systémique a également mis en évidence les facteurs de « crise », au sens d’une cause de changement structurel, tels que : la naissance d’un enfant, le départ d’un aîné, la retraite de l’un des parents, etc.

Quand la structure familiale est perturbée, dysfonctionne souvent les parents ne se sentent plus de « bons parents », le mari ne se sent plus respecter dans sa position de mari, de père ; l’épouse peut se vivre comme une « mauvaise mère » ou une femme pas à la hauteur. Les parents ne se croient plus capables d’être parents. Parfois même, dans certaines situations, les enfants se trouvent souvent « parentifiés ».

Dans le cadre d’une thérapie familiale, il est possible de restituer à chacun une place gratifiante et correspondant à son âge et à son rang généalogique. Les souffrances, la détresse, les sentiments d’abandon peuvent également se parler sans que les enfants ou le conjoint ne soient exposés à la violence des faits. La parole peut être libérée et la famille entrer progressivement dans un « changement ». 

© Docteur Pierre Duterte Psychothérapeute - Thérapeute familial  

Par Pierre Duterte psychothérapeute - Publié dans : la thérapie
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 19:33

L’approche systémique permet de penser la manière dont les intervenants peuvent repérer et déjouer « l’invitation à la répétition » (Mony Elkaïm) faite par les victimes. La certitude acquise dans la souffrance ou/et la terreur qu’elles ne peuvent échapper à l’abus de pouvoir, à la violence, aux agressions sexuelles, à l’humiliation, ou même simplement aux difficultés empêche de fait tout « changement ». Imaginer que la famille ne peut pas « tourner autrement » … depuis le temps que ça dure !

Chaque intervention qui s’affranchit de cette place assignée dans l’histoire de la personne victime ouvre de nouvelles possibilités. Ouvrir un champ des possibles, c’est déjà une bouffée d’air !

Le manque de prise en compte de la souffrance vécue, la banalisation ou la minimisation aggravent les symptômes parce qu’ils justifient le maintien des défenses psychiques. Trop souvent, le parcours des victimes est heurté de petites phrases « assassines » pour la réparation psychique : « C’est pas possible ! », « Pourquoi avez-vous tant attendu pour en parler? », « N’en parle pas ça tuerait ton père ? » ; ou de silences plus glacés que « neutres » qui, involontairement, par la reproduction de la difficulté amène à se replier.

Dans le cadre d’une thérapie familiale, il est possible de restituer à chacun une place aussi positive que possible et correspondant à l’âge et au rang généalogique. Les souffrances, la détresse, les sentiments d’abandon peuvent également se parler sans que les enfants ou le conjoint ne soient exposés à la violence des faits. La parole peut être libérée et la famille intégrer progressivement les difficultés. La thérapie familiale devient un lieu de thérapie de reconstruction.

© Docteur Pierre Duterte Psychothérapeute - Thérapeute familial  

Par Pierre Duterte psychothérapeute - Publié dans : la thérapie
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 19:12
Contrairement à une idée bien ancrée dans les esprits, la torture ne sert pas à faire parler mais au contraire, à faire taire. Taire non seulement la victime mais aussi par un effet communicatif de la terreur, faire taire l’entourage, la presse, l’opposition.

Elle n’empêche pas d’écrire.

Dans ce livre, le Docteur Duterte propose de partager quelques portraits de victimes au travers de leurs récits, fragments des échanges qu’ils ont eus ensemble. L’inimaginable de la torture fait qu’il est difficile d’appréhender l’enfer par lequel sont passés les milliers de patients qu’il a reçu depuis 1984. Par quelques portraits sont mis en exergue la résistance, le courage, l’Humanité avec un très grand H de ces hommes, femmes et enfants qui ont eu, pour des raisons toutes injustifiables, à endurer ce que l'inhumanité à produit de plus fort. C’est bien l’appartenance à l’humanité qui se dégage de ce livre, cette humanité qui devient ici la façon la plus admirable de contrer, de mettre en échec la barbarie des tortionnaires. Même s’ils se croient parfois battus, écrasés ces hommes et ces femmes sont la preuve évidente de l’échec des bourreaux. C’est le courage, la victoire des victimes qui se dégagent de ces pages terribles.

 

Né en 1953, à Tourcoing dans le Nord, sitôt médecin le docteur Pierre Duterte s’installe pour deux septennats de pratique de la médecine générale de campagne à Arleux (de mai 1981 à juin 1995). En 1994 il s’engage comme médecin bénévole, puis en 1995 devient salarié et enfin médecin directeur d’un centre de soins pour victimes de torture. En 2001 il co-fonde l’association Parcours de Jeunes, puis ouvre en 2002 le Centre de Soins Parcours d’Exil. En 1994 il est nommé Généraliste d’Or pour son activité professionnelle et ses engagements. C’est l’aboutissement d’un long processus qui a commencé par la lutte contre la peine de mort, en particulier aux États-Unis et ses deux rencontres avec des condamnés à mort dans une prison du Texas, qui l’a amené de la médecine générale à ces années de prise en soin de victimes de torture et d’atteintes aux Droits Humains

© Docteur Pierre Duterte Psychothérapeute - Thérapeute familial  

Par Pierre Duterte psychothérapeute - Publié dans : articles publiés
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